Prise de parole

Parler en public et ses secrets.

Parler en public.

Comment prendre avantageusement la parole à l’improviste, même si cela n’était pas prévu ?

« Vous auriez peur de prendre la parole dans quelle circonstance ? »

 

Aussi dans quelle coïncidence, vous pourriez parler en public sans que cela soit prévu ? Parler en public

  • Lorsqu’on vous demande de répondre à une question et souvent devant plusieurs personnes.
  • Quand vous désirez donner votre avis sur un sujet.
  • Aussi à la fin d’une réunion, on vous donne la parole pour avoir votre avis.
  • Concrètement on vous demande de parler en public sans que vous vous y attendiez, à tout moment.
  • Dans chaque circonstance, à la suite d’un échange verbal et lors d’un entretien, vous devez tout le temps improvisé, trouver quoi répondre et quoi dire.
  • Il est certain que converser dans l’art de parler en public à  l’improviste est une formidable école.
  • On devrait pratiquer cet art fréquemment encore plus que de parler en public, ceci donnerait de meilleurs automatismes.

 

Voici une bonne façon de s’entraîner pour parler en public.parler en public

 

  • Dale Carnegie, dans un livre « comment parler en public », écrit dans la page 149 comment FAIRBANKS s’exercer à un jeu à 3 – avec CHAPLIN et PICKFORD.

« Chacun de nous écrivait le sujet d’un discours sur un morceau de papier, et les papiers ainsi pliés, nous les mélangions, et une personne en prenait un au hasard, se levait et devait parler pendant une minute ».

 

Nous ne traitions jamais deux fois du même sujet.

  • Un soir j’eus à disserter sur les « abat-jour ». Essayez pour voir et vous me direz si c’est facile. J’en vins cependant à J’en vins cependant à bout.
  • Le résultat c’est que nous avons fait progresser notre cerveau, nous nous somme instruit davantage sûr de multitude choses, mais tout d’abord, par cette gymnastique, on a très rapidement augmenté nos idées et notre savoir sur n’importe quel sujet et à les exprimer avec plus aisances.

« Nous nous sommes donc entraîné à improviser ».

  • Faites comme eux !
  • Dans une réunion de famille ou encore, entre amis, sélectionner un sujet totalement au hasard, ensuite parlez chacun votre tour durant 1 ou 2 minutes, de manière totalement improvisée.
  • Ainsi au fur et à mesure, vous développerez votre répartie et aussi votre rapidité d’esprit.

 

parler en publicComment se mettre facilement en route ?

La difficulté pour parler en public, quand vous êtes pris par surprise, c’est de commencer.

Vous n’avez pas eu le temps de vous préparer à mettre en place vos idées et il faut déjà débuter.

  • Prenez le temps pour débuter.

Chaque seconde vous paraîtra très longue et vous donnera énormément de temps pour réfléchir.

Alors qu’à l’apposer, pour vos auditeurs, chaque seconde paraîtra… une seconde seulement, et il faut savoir qu’un silence au début est une bonne manière de prendre contact.

 

RES-PI-REZ !!!parler en public

C’est de respirer qui vous donnera de « l’inspiration »

Vous reprendrez le fil de vos pensées, vous oxygénerez votre cerveau et ainsi vous vous calmerez.

 

Evitez les abstractions.

Vous aurez peut-être envie de débuter par donner votre avis. Alors vous prenez le risque de vous mettre dans une idée dénuée de « mots-images ».

 

Débuter plutôt par du CONCRET.

 

parler en publicChercher dans vos connaissances : 

  1. C’est comme cela que vous trouverez des idées : pas par des idées abstraites, mais plutôt des choses concrètent et décrite.
  2. C’est ainsi que vous allez décrire avec plus de détails les faits que vous allez nous décrire et parler en public.
  3. N’omettez pas de citer des chiffres : des dates, des longueurs.

Décrivez les couleurs, comparez les choses et les personnes entre eux, etc…

Vous pourrez observer que c’est plus simple et plus facile de décrire des choses concrètes : les idées viennent ensuite toutes seules

 

Réfléchissez après votre intervention.

C’est pour ainsi dire le meilleur moment pour le faire !

Si vous avez seulement à décrire quelque chose, vous pouvez continuer à penser et à imaginer un déroulement et une conclusion.

Si nécessaire, faites participés vite fait l’auditoire.

Vous observerez peut-être que c’est un très bon système pour gagner du temps.

En sollicitant, par exemple, de préciser la question où en retournant une question à votre interlocuteur, par conséquent, vous aurez plus de temps pour réfléchir.

 

Et si vous ne trouvez pas quoi dire ?

Le trou, votre esprit est vide, vous cherchez et rien ne viens. Que faire ?

C’est un problème que je me suis fréquemment posé dans le passé et j’avais l’impression que par moments certaines fois que je n’avais rien à dire.

Alors, un jour dans un congrès, un orateur me donna la méthode (son secret).

« Le système est tout simplement, quand on a un trou, de décrire ce que l’on ressent ».

Et il me fit une démonstration durant sa conférence.

Il commença comme ceci:

« Bonjour…je sens mon cœur battre plus rapidement que d’habitude, je respire moins bien, mes mains deviennent un peu moites et je sens le poids de vos regards sur moi, c’est à la fois une sorte de chaleur et une vibration qui vient de vous vers moi, ma gorge est sèche, je suis maintenant plus calme. L’appréhension qui m’oppressait se relâche… »

Il me donna en pleine aratoire ces exemples et ceux qu’apporter  cette technique pour parler en public.

Avec une personne qui vient de subir un deuil, devant un policier qui l’intimide.

 

Le simple fait de dire ce qu’on ressent met en place plusieurs phénomènes :

  1. C’est libérateur
  2. Le blocage est fini, les idées réapparaissent et on peut continuer.
  3. Cela crée une véritable relation.

Souvent le blocage vient du « non-dit », le fait de dire ce que l’on ressent rétabli bien souvent la communication.

Il est impensable de ne rien trouver à dire, nous avons toujours des sensations, des impressions, des intuitions sur lesquelles on peut se connecter.

Faire le vide dans votre esprit ne peut se faire qu’après des années d’exercices, comme par exemple certains moines.

Ne craigniez pas de sentir vos émotions et vos sensations, les exprimer mettra votre auditoire à vos côtés… à condition, évidemment, de ne pas trop en rajouter.

 

Ultime solution :

si vous ne trouvez pas quoi dire, eh bien, NE DITES RIEN !

Vous savez, parfois le silence est aussi un moyen de communiquer.

Alors, concentrez-vous sur le regard de l’autre, respirez calmement et appréciez le moment

qui passe…

 

 

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Maintenant voyons de quelles façons répondre à une question inattendue ?

Je vous donne un modèle très souvent employé dans une prise de parole « impromptue » :

On vous pose une question auquel vous ne vous y attendiez pas !

 

Les occasions ne manquent pas :

  • Dans une conférence.
  • Lors d’une présentation d’idée.
  • Lors d’une démonstration d’un produit.
  • Aussi, une réunion en famille.
  • Egalement, un entretien d’embauche.
  • Etc…

 

Pour parler en public, un plan en 5 parties à suivre pour vous en sortir « Facilement ».

 Une des difficultés dans la communication est d’anticiper.

Quand une personne pose une question, son interlocuteur cherche à trouver à l’avance la question, pour préparer sa réponse.

Evidemment, pendant qu’il se livre à cet exercice, ce dernier n’écoute plus, puisqu’il espère avec empressement de pouvoir répondre…, et pour terminer, il répond souvent à côté.

 

A l’opposé, ouvrez grand vos oreilles et écoutez !

 

Voici à peu près la façon de comprendre une question :

  • Une personne ressent une tension intérieure, quelque chose qui lui manque.
  • Il pose une question ou émet une objection.
  • Le plus souvent la demande sera vague, étant donné que votre interlocuteur, sera lui, pas très sûr de ce qu’il veut dire.
  • Si vous avez la moindre hésitation, réclamer : « Je suis désolé, je n’ai pas complètement compris, auriez-vous la gentillesse de m’expliquer ce que vous voulez dire ? ».
  • De cette façon la personne fera de lui-même un effort pour clarifier sa formulation… puis, il vous sera plus facile de lui répondre.
  • Il ne faut pas hésiter à demander de reformuler la question, l’interlocuteur appréciera toujours votre effort de compréhension.
  • Ainsi, en lui disant que vous n’avez pas saisis, vous lui montrez du respect et le mettez en valeur.

Reformulez votre question.

  • Fréquemment, quand vous êtes dans une réunion ou une conférence, toutes les personnes n’ont pas forcément entendu la question, cela même si vous avez compris, une nuance a pu vous échapper.
  • En répétant la question et interrogeant votre interlocuteur en lui demandant si c’est bien le sens de sa demande, vous vous assurez que votre réponse ne va pas tomber à côté.

Approuver votre interlocuteur.

 

Quand vous ouvrez pour parler en public afin de répondre, ne dites pas :

  • « Vous n’avez rien compris ! » ou « Non ! »

Dites plutôt :

  • « Oui bien sûr… » où « Je comprends… » ou encore « Je vous comprends bien… »

Donc, trouvez ce que cette remarque a de positif et dites-le.

 

Répondre en se servant des images et des exemples.

 

  • Les personnes assimilent beaucoup mieux ce qu’on dit quand ils peuvent se reconnaître en la personne qui parle.
  • Les exemples et les images sont un très bon moyen pour ça.
  • On n’a généralement chacun des histoires ou anecdotes à rapporter.
  • C’est très souvent ce que votre auditoire va retenir, étant donné que c’est le plus facile à dire, il faut tout simplement y penser que dès qu’on a notre anecdote en tête, il y a plus qu’a le raconter.

 

Contrôlez que vous avez bien répondu.

Quand vous aurez terminé de parler, omettez pas cette Phrase finale :

  • « Est-ce cette réponse vous conviens ? »

 

Voici d’autres conseils en bonus.parler en public

1) Admettre de ne pas savoir.

  • Si vous ne savez pas, dites clairement « Je n’en sais rien ».
  • Ne prenez pas peur d’avouer votre ignorance. C’est beaucoup plus intelligent que d’essayer de « noyer le poisson » dans une réponse floue qui indispose votre auditoire.
  • Vous pouvez rajouter à votre interlocuteur où il pourra trouver la réponse et aussi dire que vous allez également vous renseigner.
  • Ne mentez pas.
  • Une erreur de vérité est toujours mieux qu’un mensonge.
  • N’ayez pas peur de fragmenter.
  • Si vous pensez qu’une question est trop longue, n’hésitez pas à la fractionner en plusieurs parties.
  • Et si on vous pose plusieurs questions en une seule, demandez laquelle est la plus importante et répondre à celle-ci.

 

2) Soyez paisible !

  • Ne parlez pas d’un ton plus au-dessus d’un perturbateur. Servez-vous des participants pour le faire taire.
  • Si une personne pose constamment la même question, faite une demande aux autres personnes si votre réponse et a bien été compris, ainsi il vous restera plus qu’à passer à une autre question.
  • Vous devez être précis et bref.

 

3) Restez-en aux faits !

  • L’interlocuteur qui pose une question ne veut pas un étalage trop long, elle veut simplement une réponse nette et précise.
  • Très peu de mots suffisent le plus souvent, s’ils sont bien réfléchis pour répondre d’une façon efficace et concise à une question.
  • Vous devez également respirer.
  • Prenez bien votre temps pour respirer.

 

Maintenant, progresser avec vos conversations pour parler en public ?

 

Les priorités à mettre en place :

  • 1) Savoir écouter.
  • 2) La compassion.
  • 3) la passion.
  • 4) Un maximum de mots d’or.
  • 5) L’honnêteté.
  • 6) Une bonne attitude physique.
  • 7) Ensuite, le contact visuel.
  • 8) Analyser la ou les personnes avec qui vous parlez.
  • 9) Cherchez ce à quoi ils intéressent.

 

Puis, à la suite de votre discussion, faites un bilan et répondez à ces deux questions :

  • De quoi êtes-vous satisfait ?
  • Comment vous pouvez devenir meilleurs ?

 

Voici ma conclusion sur parler en public :

Après quoi, il vous restera à relire de temps à autre cette méthode, pour que cela devienne un automatisme pour votre mémoire.

Si vous vous trouvez des défauts de parler en public, il vous reste à vous fixer des objectifs progressivement.

Je commettait il y a quelques années, des erreurs exemples dire 4 à 5 reprises « heu… ».

Quand je me suis écouté en prenant la peine d’enregistrer mes premières conférences, j’ai pris conscience de mon défaut répétitif, de cette manière, j’ai fini par m’améliorer peu à peu de mes « heu… » Presque en totalité.

C’est vrai que certaines  personnes en lissant cet article doivent sourire, car à qui cela n’est jamais arrivé ?

« Maintenant, c’est à vous de vous exercer pour parler en public et si cela vous intéresse rejoingnez mon groupe. »

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